Âge de lecture : à partir de 16 ans
L’accroche
Un adolescent disparaît. 13 ans plus tard… on retrouve ses ossements. Et tout recommence.
De quoi ça parle
Dans L’été où j’ai disparu d’Agnès Colomb, retour en Ardèche dans une bande d’amis marquée à jamais par une disparition. À l’époque, un adolescent disparaît lors d’une retraite religieuse, sans laisser de trace. Aujourd’hui, ses ossements sont retrouvés et l’enquête reprend.
Mais surtout : les langues se délient, les souvenirs remontent, et chacun semble cacher quelque chose. Qui ment ? Qui sait vraiment ?
Mon avis sincère
Clairement : je l’ai lu d’une traite. 210 pages, chapitres courts, hyper addictif — impossible à lâcher.
J’adore ce genre de construction : plusieurs temporalités, des extraits de SMS, une bande de potes avec des secrets. Et surtout cette sensation que personne ne dit toute la vérité. Plus j’avançais, plus je doutais de tout le monde.
C’est fluide, efficace, ça va droit au but. Si tu as aimé Les Refuges de Jérôme Loubry pour son ambiance oppressante ou Ici de Johana Gustawsson pour sa tension constante, tu vas adorer cette pépite courte. C’est le type exact de lecture que j’inclus dans ma sélection de thrillers courts à lire en un week-end.
Pour qui ?
Si tu aimes les thrillers courts, les histoires de disparition, les secrets entre amis. Si tu veux une lecture courte mais ultra prenante. Pas pour toi si tu cherches une intrigue très complexe et des personnages ultra approfondis.
Verdict
Une lecture addictive, rapide, efficace. J’ai adoré. Clairement parfait pour te sortir d’une panne de lecture.