Âge de lecture : à partir de 16 ans
L’accroche
Une cavale sombre… et une amitié aussi improbable que bouleversante.
De quoi ça parle
Dans Satan était un ange de Karine Giebel, deux hommes que tout oppose se rencontrent par hasard. Tous les deux en fuite, marqués par la vie, ils prennent la route ensemble. Une cavale qui va les lier bien plus qu’ils ne l’imaginaient.
Mon avis sincère
Avec Karine Giebel, ca fonctionne toujours. Dès le début, on est embarqué, sans effort, sans temps mort.
On est sur une cavale, du mouvement, des décors qui défilent, et une tension constante. Mais surtout, une relation entre deux hommes cabossés, profondément humains. Et ca, c’est le coeur du roman. Ce que j’ai adoré, c’est ce lien qui se crée. Improbable, fragile, mais puissant. On s’attache énormément.
Comme souvent avec Giebel, c’est sombre, parfois violent. Mais aussi touchant, profondément humain. Le roman aborde la solitude, l’abandon, la maladie, la mort. Mais aussi l’amitié, la loyauté, le besoin d’être aimé. Et ca fait réfléchir, longtemps après.
Pour qui ?
Si tu aimes les thrillers humains et émotionnels, les histoires de cavale, les relations fortes entre personnages. Pas pour toi si tu veux un thriller “léger” ou si tu n’aimes pas les thèmes sombres.
Verdict
Un thriller poignant, humain et marquant. Une histoire de fuite, mais surtout une histoire de lien.