Âge de lecture : à partir de 16 ans
L’accroche
Un huis clos d’une violence rare… impossible d’en sortir indemne.
De quoi ça parle
Dans Purgatoire des innocents de Karine Giebel, deux frères en fuite après un braquage trouvent refuge dans une ferme isolée. Mais ce qui devait être un abri va rapidement devenir un enfer. Et révéler ce que l’humain a de plus sombre.
Mon avis sincère
Une claque. Une vraie. Ce livre m’a retournée.
Du début à la fin, tension maximale, ambiance oppressante, impossible de respirer. On est sur un huis clos ultra intense où tout peut basculer à chaque instant. Ce que fait Karine Giebel, c’est du génie. Elle te fait détester ses personnages, puis les comprendre, puis parfois les aimer. Et ca, c’est dérangeant.
Parce que personne n’est vraiment “bon”, mais il y a toujours pire, toujours plus sombre. Et clairement, certaines scènes sont dures. Très dures. Parfois à la limite du supportable. Mais malgré ca, impossible de lâcher. Le rythme est dingue, les rebondissements s’enchaînent. T’es pris au piège, comme eux.
Pour qui ?
Si tu aimes les thrillers très sombres, les huis clos oppressants, les romans qui te secouent. Pas pour toi si tu es sensible ou si tu n’aimes pas la violence psychologique et physique.
Verdict
Un thriller brutal, dérangeant et totalement addictif. Un coup de coeur, mais pas pour les âmes sensibles.